vendredi 23 septembre 2016

Nos ancêtres les Gaulois ?


Depuis plus d’une quarantaine d’années, on n’enseigne plus que nos ancêtres sont les Gaulois. Pourquoi ? Tout simplement parce que cet enseignement est faux.
L’éducation nationale qui a la charge difficile de former nos enfants, préfère la recherche de la vérité plutôt que la diffusion d’idées qui ne correspondent pas aux faits réels et avérés.
Tout le monde sait aujourd’hui que la France est diverse. On pense même que c’est cette diversité qui constitue sa richesse, son inventivité, sa capacité de réagir devant les épreuves.
Les Français sont d’origines multiples. La Gaule elle-même et les Gaulois occupaient il y un peu plus de 2000 ans un ensemble bien plus vaste que la France d’aujourd’hui. Les Italiens du nord, les Suisses, les Belges, les Irlandais, les Autrichiens, une partie des Allemands,  des Espagnols,  et bien d’autres encore peuvent se prétendre Gaulois.
Notre langue, le français, est d’origine latine, elle est celle de l’envahisseur romain.
Le nom même de notre pays : la France, est d’origine étrangère, il provient de l’envahisseur franc venu des régions germaniques. Les Francs ne parlaient pas la même langue que nous, et pourtant ils ont donné le nom générique à notre pays.
Et depuis 2000 ans, nos ancêtres sont Allemands, Anglais, Normands, Italiens, Slaves, Espagnols, Portugais, Maghrébins, Africains, etc.
Il est important de rappeler que cette diversité n’est pas le fait unique de la France, mais pour tous les pays du monde il en est de même.
La soi-disant pureté d’une race, d’une origine, d’une nation, ça n’existe pas. Cela relève du mythe. C’est une invention démagogique d’hommes politiques voulant bercer les populations de l’illusion d’une supériorité. Supériorité par rapport à une autre partie de la population qui de fait ne peut revendiquer des pseudo origines gauloises. Supériorité, donc exclusion d’une grande partie des Français.
Toutes ces idées qui firent tant de mal en Europe et donc à la France, il y a 80 ans reviennent actuellement. C’est terrible de penser à ça, et on peut être inquiet de la suite. Le mal que ces idées portent dans leurs flancs s’appelle la division, la guerre, la ruine pour le pays, la destruction.

Pour les démagogues, c’est le mythe d’une pureté originelle qui compte. Ce même mythe de la pureté, on le retrouve en Italie où certains prétendent être les descendants des Empereurs romains. Où d’autres en Allemagne prétendent être des Ariens. Des Oustachis en Croatie, etc.

Alors pourquoi cette semaine un homme politique qui fut il y a 5 ans à peine président de la République nous raconte-t-il ce gros mensonge qu’aucun homme sérieux ne peut accueillir comme une vérité ? Ce mensonge si dangereux pour notre vie commune.
Pourquoi mentir à ce point, tout en le sachant, et tout en sachant que personne ne peut adhérer à une telle imposture ?
On se dit tout d’abord que cet homme s’il est capable de cette forfaiture est capable du pire en politique. Et donc qu’il faudra s’en méfier. Une telle démagogie n’annonce rien de bon pour notre pays. Elle annonce le pire.
La vérité, tout au moins sa recherche, cet homme n’en a que faire. Seul le résultat compte, et le résultat c’est l’élection. Il est prêt à tout pour être élu.
Je le dis sereinement : j’aime la France avec la même passion que bien d’autres qui prétendent l’aimer plus que moi parce qu’il disent que nos ancêtres sont les Gaulois.
J’aime cette France multiple, diverse et unie autour de valeurs communes que sont la liberté, l’égalité, la fraternité.
Des valeurs non pas considérées comme des déclarations formelles inscrites sur le fronton de nos mairies et de nos écoles, mais des valeurs qui doivent être des réalités pour tous. Et aujourd’hui on est loin du compte. Voilà un vrai programme électoral : faire que nos principes fondateurs deviennent des réalités tangibles, et non pas inventer une France mythique et dangereuse.


François Baudin 

jeudi 15 septembre 2016

# On vaut mieux que ça !


La loi El Khomeri sur la réforme du code du travail passée à coup de 49.3 au cours de l’été est probablement le projet de trop pour un quinquennat finissant. Sera-t-il la goutte d’eau qui fait basculer l’opinion des salariés ? Sera-t-il la dernière erreur commise par un gouvernement en fin de mandat ?
Cette loi, personne n’en veut et nous verrons très bientôt les effets néfastes qu’elle va provoquer dans le monde du travail : licenciements, augmentation de la durée du travail sans augmentation de salaire, détérioration des conditions de vie des salariés.

Pourtant, alors qu'augmentent la pauvreté, l’exclusion, les licenciements de masse comme à Belfort chez Alsthom cette semaine, le chômage des jeunes et des plus âgés qui sont le lot quotidien de millions de Français, oui malgré cette réalité, la question économique et sociale n’a pas réussi à chasser à l’arrière plan de l’actualité les débats sur l’identité, le fanatisme religieux, la sécurité ?
Mais le malaise en France est profond parce que les vraies questions ne sont jamais posées.

Le port du burkini, ce vêtement de plage que certains élus ont voulu interdire, est resté le souci principal des médias au cours de l’été alors que les questions sociales et écologiques sont si pressantes.
Il est urgent de réinventer la politique au moment où l’horizon va être bouché des mois durant par l’échéance présidentielle avec son jeu de candidats démagogues.  
Car en définitive ce qu’on nomme la tentation identitaire, le terrorisme, le fanatisme religieux, ne sont tout compte fait que des symptômes ou des conséquences des difficultés économiques et sociales qui traversent le monde aujourd’hui.
Un peu comme si toutes ces questions identitaires n’étaient là que pour cacher l’essentiel qui est la cause de tous les maux actuels : la pauvreté grandissante et l’exclusion d’une partie de plus en plus importante de la population, la précarité placée comme unique horizon pour la jeunesse, la défiance à l’égard des salariés.

Depuis une vingtaine d’années, on veut faire croire à l’opinion publique qu’en libérant les entreprises de toutes contraintes, de tout contrôle, en rendant précaire de plus en plus de monde, en sous-payant les salariés, en augmentant la durée du temps de travail, en intensifiant la productivité, en méprisant toutes les revendications, en les considérant comme infondées et même dangereuses pour l’avenir des entreprises, oui on veut faire croire que tout cela gène le développement économique, empêche la croissance, et en définitive provoque encore plus de chômage et de difficultés pour la population.

Ainsi il est montré quotidiennement, notamment dans les grands médias, que les salariés en France n’ont aucun courage, qu’ils ne comprennent pas les difficultés des entreprises, qu’ils sont égoïstes, frileux et même pour la plupart fainéants. Que ce sont des irresponsables prêts à sacrifier l’intérêt général pour leur propre bien-être.
La loi El Khomri résume en définitive toutes ces idées qui circulent depuis tant d’années. L’idée selon laquelle les salariés en France sont les derniers inadaptés de la société face au défi de la mondialisation.
Mais le réveil sera difficile lorsque nous nous apercevrons dans quelques années, que le droit du travail a définitivement disparu, que la France, nouveau désert industriel et agricole, en proie au réchauffement climatique, est  un pays tout juste capable d’attirer quelques touristes surprotégés, à la recherche d’exotisme.


François Baudin

vendredi 9 septembre 2016

Yvette Weisbecker au Livre sur la Place à Nancy

C'est la doyenne du Livre sur la Place à Nancy.
A 97 ans, Yvette Weisbecker dédicace son dernier livre Marche en avant de toi-même, publié chez Kairos. venez la rencontrer, discuter avec elle.

jeudi 8 septembre 2016

La démocratie face au terrorisme


La démocratie face au terrorisme : tel est le sujet suite au discours prononcé par François Hollande jeudi dernier devant la Fondation Jean Jaurès.
Ce type de discussion sur la démocratie a déjà eu lieu aux Etats-Unis après les attentats de septembre 2001. Souvenons-nous que ce débat s’est soldé très rapidement par le « patriot act » : loi antiterroriste votée par le Congrès des États-Unis et signée par George W. Bush le 26 octobre 2001. Quelques semaines à peine après le 11 septembre.
Dans la pratique cette loi américaine formalise des statuts spéciaux pour certains citoyens américains et étrangers considérés comme combattant ennemi et combattant illégal, ce qui permet au gouvernement de détenir sans limite et sans inculpation toute personne soupçonnée de projet terroriste. Elle s’accompagne aussi d’un droit de ce qu’il faut bien appeler torture : interrogatoire musclé, même très musclé visant à détruire la personnalité du suspect.
La loi autorise aussi les services de sécurité à accéder aux données informatiques détenues par les particuliers et les entreprises, sans autorisation préalable et sans en informer les utilisateurs. L’arsenal juridique mis en place s’est donc accompagné d’une surveillance généralisée pour la population américaine.

Or, tous ces dispositifs sont déjà, ou presque, mis en place actuellement par le gouvernement français. Lois antiterroristes, mesures sécuritaires, dispositifs législatifs nouveaux, tous cela a été voté par le Parlement, surtout depuis la présidence hollande.
La surveillance généralisée est là et se développe légalement.
L’état d’urgence qui devient un état permanent en France, voté et revoté après chaque attentat, s’installe de notre paysage démocratique et vient l’assombrir.
Un projet de déchéance de nationalité pour certains Français a failli être voté, mais devant les difficultés juridiques et constitutionnelles pour le faire passer, le président Hollande a dû renoncer.
A l’époque il ne s’agissait pas d’un renoncement pour des raisons de droits démocratiques, de libertés et d’égalité devant la loi, mais bien d’une difficulté pratique constitutionnelle. Ce projet de déchéance de nationalité n’aurait jamais pu obtenir une majorité suffisante pour passer au Parlement. Le gouvernement a dû renoncer avant même de le présenter.

Donc sur ce sujet de la démocratie face au terrorisme, le président Hollande a déjà une longue pratique qu’il a confirmée suffisamment et reconfirmée.
Comment comprendre alors le discours de jeudi dernier sur la démocratie face au terrorisme ?
Comment comprendre que le Président dise par exemple à propos de l’état d’exception que :

 « L’histoire nous enseigne que, face à des périls bien plus graves, c’est quand la République a tenu bon qu’elle s’est élevée et c’est quand elle a cédé qu’elle s’est perdue »

Mais l’état d’urgence est un état d’exception. L’état d’exception est bel et bien une réalité en France depuis François Hollande, même si la plupart d’entre nous, dans notre vie quotidienne, ne sommes en aucune façon touchés par cette exception.
Donc à quoi peut bien servir ce discours prononcé par un homme qui sur de nombreux sujets est en contradiction avec lui-même ?
Il semble qu’il relève plus d’une stratégie électorale dont le but est de séduire et capter une partie d’un électorat perdu depuis que ces projets et ces lois ont vu le jour.
On peut donc s’interroger sur la sincérité d’un tel discours.
Or sur ces sujets touchant la démocratie, les libertés et l’égalité des citoyens, il ne peut y avoir d’ambiguïté ; ambiguïté qui semble-t-il sera encore entretenue au cours de la campagne électorale qui s’annonce.
François Baudin


vendredi 2 septembre 2016

Vêtement interdit !


La question de la laïcité hante la France depuis des années. Et au cours des mois qui viennent, nous verrons le débat se poursuivre de manière intense, notamment lors de la campagne pour les élections présidentielles où chacun des candidats devra s’exprimer, donner son point de vue, et pour certains proposer des évolutions plus répressives de la loi de 1905.
On peut même penser que d’autres feront de la question religieuse, la question principale car ils la renverront à un des éléments essentiels de notre identité. L’identité de la France pouvant alors se résumer à l’interdiction publique de la religion musulmane.

Donc trois interrogations apparaissent en cette rentrée 2016 : quelle laïcité pour la France ? Faut-il changer quelque chose dans la loi ? Et troisièmement la question de la religion, est-elle la question principale aujourd’hui dans notre pays ?
L’Etat ne reconnaissant aucune religion, aucun culte, mais garantissant à tous la liberté de croire ou de ne pas croire, on aurait pu penser dans ces conditions que cette question était aujourd’hui réglée.

Alors pourquoi tant de polémiques puisque la laïcité a été conçue pour justement apaiser les conflits entre les Français, et construire ainsi entre tous les citoyens une égalité qui permette à chacun de vivre sa foi en toute tranquillité et dans le respect de la foi des autres.

C’est à la faveur d’évènements qui viennent régulièrement ponctuer l’actualité, par exemple cet été le port du burkini sur les plages, que la polémique s’enflamme, faisant la Une des journaux pendant des semaines.
Nous devons tout d’abord rappeler que cette question vestimentaire n’est pas nouvelle : dès avant 1905, elle s’était déjà posée pour le législateur. Fallait-il alors interdire les soutanes dans les rues, interdire aux religieuses le port de leur robe et de leur voile dans l’espace public.
Après de vives discussions, c’est la liberté vestimentaire qui a prévalu : la liberté de croire et de ne pas croire devait obligatoirement s’étendre à la liberté vestimentaire dans l’espace public. En aucun cas la loi de 1905 devait être liberticide, sinon le danger était grand de voir naître des conflits sans fin.
La loi de 1905 est une loi de liberté. Ainsi dans l’espace public les processions religieuses lors de fêtes catholiques comme la Fête Dieu ou les Pardons en Bretagne, continuèrent d’être autorisés.

Alors pourquoi cette polémique ?
Même si beaucoup, et notamment beaucoup des femmes pensent avec raison que c’est la condition féminine qui est atteinte par des modes vestimentaires prônées par certains musulmans, faut-il pour autant interdire ?
En un mot l’interdiction du burkini n’est pas la solution, bien au contraire elle ne fait qu’attiser la haine et provoquer la division entre les Français.
Ne cache-t-elle pas en définitive une volonté d’exclure de la communauté française des millions d’individus, devenant en quelque sorte des boucs émissaires.

Si on veut rétablir un peu de calme et de réflexion, il est probablement urgent de ne rien faire relativement à la loi de 1905, et ainsi ne pas agiter nos esprits, ne pas mettre de l’huile sur le feu et nous diviser.
La question religieuse est-elle la question principale dans notre pays ?
Quel est le lien entre une religion et les tueries de masse que nous avons vécues au cours des derniers mois ? On devrait bien se pencher sur cette question.
Ne s’agit-il pas plutôt d’une instrumentalisation de la religion et de symptômes morbides de notre société en déroute, uniquement orientée vers des valeurs individualistes de réussite, alors que cette même société est en réalité une machine à exclure, à laisser sur le bord du chemin des millions d’être humains.
Voilà en fait la question principale que les candidats à la présidentielle devraient méditer : Comment faire pour que notre société, notre République n’exclue pas des millions d’individus qui sont en définitive ses enfants. Il y a urgence, car certains d’entre eux peuvent devenir des monstres.


François Baudin

mardi 30 août 2016

METAPHYSIQUE DE L’INSTANT


FRANÇOIS BAUDIN

                                              METAPHYSIQUE
DE

L’INSTANT

Ce texte est une méditation philosophique sur l’instant.
Que favorise-t-il ? Que produit-il ? Quelle est la nature de l’instant ?
Chacun sait que c’est l’instant qui compte. Celui que l’on vit au présent quand on a le sentiment que les choses jaillissent, deviennent, persistent ou l’inverse basculent.
Mais encore ? Quel est-il cet instant, sur quoi s’appuie-t-il pour être ? Être quoi en définitive ? Être ce qui ne dure pas, répond-on naturellement. Ce qui n’est pas le temps en tant que durée. Qui n’est pas Cronos. Mais ce qui disparaît tout en mettant les choses au monde. C’est à partir de l’instant qu’exigent d’être pensés philosophiquement toutes les choses, les relations entre elles, l’espace et le temps.

Dans le cadre du travail philosophique entrepris sur l’être et sur la vérité, il était nécessaire de méditer sur l’instant qui est ici nommé Kairos. La réflexion métaphysique est fondée sur le schème de l’être considérée comme verbe : sens et puissance accueillis à l’instant de l’expérience.
Mais pourquoi dire Métaphysique de l’instant ? La métaphysique ne prétend pas être une connaissance dépassant l’expérience, comme l’avait définie tant de philosophes. Ici ce terme est employé au sens premier : ce qui est au-delà du physique.
Il s’agit dans ce texte de parler du dépassement que l’instant produit et qui est toujours l’instant de l’expérience. Tout instant est dépassement de ce qui existe dans sa propre limite. L’instant est métaphysique parce que tout simplement il permet le passage au-delà de la limite de toute chose telle qu’elle se présente.

ISBN : 979-10-92726-17-6
PRIX EDITEUR : 20 €


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MARCHE EN AVANT DE TOI-MÊME

MARCHE EN AVANT DE TOI-MÊME
YVETTE
WEISBECKER


Yvette Weisbecker parcourt un monde en grande partie disparu. C’est une époque révolue quelle nous raconte sans nostalgie aucune, mais avec tant de simplicité, de spontanéité et de fraîcheur.
Ancienne résistante, fondatrice de la Maison d’Enfants de Han sur Seille en Meurthe-et-Moselle, Yvette témoigne dans ce texte d’une autre époque quand il était encore possible de voyager dans la plupart des régions du globe.
Par l’écriture, cette femme aujourd’hui âgée de 97 ans, poursuit encore et toujours sa règle de conduite : Marche en avant de toi-même. Et nous marchons avec elle sur les chemins du monde.
Yvette, et André son mari, passent les frontières, s’émerveillent à chaque instant de la découverte de paysages nouveaux, vont à la rencontre des gens, retrouvent des amis à l’autre bout de la terre. Avec cette impression que les personnes rencontrées les attendaient depuis toujours.
De Madagascar au Canada, de la Russie au Viêt-Nam, de la Chine aux Etats-Unis, du désert australien au pays des Touareg, des confins de l’Asie Centrale où elle écoute réciter un poème d’Eluard jusqu’au Grand Nord, c’est l’humanité qu’elle voit avec les yeux de l’amour. Tous ces noms qu’elle écrit, étranges-étrangers aux consonances autres, sont comme un appel au départ. Le monde est là, sa diversité et son unité.
Nous sommes dans la poétique du voyage et nous sommes pris sous le charme d’un livre d’espérance lorsqu’un autre rapport aux choses, à la nature et à sa beauté, se tisse. Chaque instant est une occasion de découverte, d’émerveillement, d’amour de la terre et des hommes qui y habitent.
La passion de vivre, le bonheur d’être au monde, la douceur des choses, Yvette les cultive encore. Ce texte est une leçon de vie.

Yvette Weisbecker a également écrit Mémoire et engagement publié en 2012 aux Editions le Manuscrit.



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